Les livres qu'on lit sont des armes et des petits cailloux pour lutter contre l'uniformisation, le formatage, la perte de valeur humaine.
Nuançant ce que pense Neil Gaiman, la matérialité du livre est d'une importance capitale et le support virtuel n'est en rien comparable à ce que produit un livre papier conçu de façon réfléchie: typographie claire, papier de qualité, pérennité des supports .... Rien à voir avec ce qui se vend aujourd'hui.
Il y a en réalité peu de livres qui sont intéressants à relier et à garder.
Mais il y a beaucoup de livres à avoir pour pouvoir exercer une faculté extraordinaire:
Le discernement.
Et le virtuel est, dans ce cas, un bon outil.
http://www.crlbn.fr/wp-content/uploads/2014/12/Neil-Gaiman_Pourquoi-notre-futur-
depend-des-bibliotheques_2014.pdf
Bien sûr, je ne résiste pas pour notre seule chapelle mais aussi pour tous les métiers du livre et des gens qui en ont une certaine idée, faite de respect pour des personnalités un peu à côté des grandes autoroutes, voir à l'opposé, de ce qu'on tente de vous faire gober pour de la normalité.
Une société sans défenseur du petit, du particularisme, de la finesse est condamnée à devenir totalitaire, donc inhumaine, invivable.
JUIN 2014 à la base .... avec mes mots à moi.
Bien sûr, je ne résiste pas pour notre seule chapelle mais aussi pour tous les métiers du livre et des gens qui en ont une certaine idée, faite de respect pour des personnalités un peu à côté des grandes autoroutes, voir à l'opposé, de ce qu'on tente de vous faire gober pour de la normalité.
Une société sans défenseur du petit, du particularisme, de la finesse est condamnée à devenir totalitaire, donc inhumaine, invivable.
JUIN 2014 à la base .... avec mes mots à moi.
