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mardi 16 décembre 2014

Erasme et les papyvores - 5.



Ce n'est pas le travail le plus satisfaisant que j'ai pu faire. Les trous de vers n'étaient pas apparents avant démontage et le fait d'avoir réparer tous les cahiers a fait augmenter le dos, de toute façon perdu au démontage.
Parfois, on n'arrive pas à ce que l'on veut, avec le recul, la seule réponse était de ne pas démonter le livre et de le laisser tel quel, en analysant bien que le repulpage des cahiers n'est pas une solution techniquement possible dans l'atelier, ni en dehors en raison du cout.
Nous aurions aussi perdu les écritures en humidifiant les pages en plein.
Les contraintes techniques font que quand on ne peut rien faire, on ne peut rien faire.




















1 commentaire:

  1. je le trouve très moche même si déontologiquement il est correct.
    Ainsi, la question est: faut-il choisir entre la déontologie et l'esthétique forcément?

    Faire un repulpage à la table aspirante nécessite d'être suréquipée, d'augmenter le cout pour un livre non rare, non précieux.
    De changer la charge du papier.
    Mais d'avoir un livre qui ne présente pas l'inconvénient d'avoir son dos augmenté presque du tiers en raison des réparations, même au japon fin ... la solidité du fond des cahiers est essentielle pour qui veut un livre solide, consultable et reparti pour une paire de siècles.

    Note de recul sur ce travail.

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